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Diabète : pour une utilisation d’alarmes hypoglycémiques la nuit


Une étude montre que, la nuit, le délai entre le début d’une hypoglycémie et la survenue d’une crise comitiale, est de 2,25 à 4 heures et prône l’utilisation d’alarmes hypoglycémiques performantes.

Panorama du Médecin, 24 novembre 2008

Les hypoglycémies sévères avec perte de connaissance et coma surviennent fréquemment la nuit. Aussi les diabétiques de type 1 attendent-ils avec impatience de pouvoir utiliser en routine la mesure continue de la glycémie avec des alarmes signalant les épisodes d’hypoglycémie. Mais les systèmes actuels, basés sur la mesure sous-cutanée, accusent un retard de 5 à 18 minutes par rapport aux mesures glycémiques directes dans le sang.
Des diabétologues ont donc cherché à savoir combien de temps s’écoulait entre le début d’une hypoglycémie et la survenue d’un événement grave. Réponse : entre 2,25 et 4 heures. Même avec un retard maximum de 18 minutes, les capteurs de glucose sous-cutanés enregistrant en continu la glycémie ont donc le temps de déclencher une alarme. Les auteurs souhaitent toutefois une amélioration de ces alarmes hypoglycémiques car certains patients ne sont pas réveillés par les systèmes actuels.
* « Duration of nocturnal hypoglycemia before seizures ». Diabetes Care, novembre 2008;31(11):2110-12.


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