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Selon le Groupe de recherche et d’information sur les ostéoporoses (GRIO), plus de 80 % des femmes victimes d’une première fracture de fragilité ne font pas l’objet d’un dépistage de l’ostéoporose.
Panorama du Médecin, 20 octobre 2008
A l’occasion de la Journée mondiale contre l’ostéoporose, le 20 octobre, le Groupe de recherche et d’information sur les ostéoporoses (GRIO) appelle à une mobilisation des professionnels de santé auprès des femmes à haut risque de fracture ostéoporotique. Il s’agit, en particulier des victimes d’une première fracture de fragilité, des femmes de plus de 75 ans vivant en institution et de celles de plus de 50 ans présentant des facteurs de risque (ménopause précoce, faible poids, corticothérapie au long cours, antécédents familiaux).
Actuellement, en France, seulement 20 % des femmes ayant fait une fracture sont traitées pour leur ostéoporose alors que des traitements efficaces existent depuis plus de 10 ans et que l’ostéodensitométrie est prise en charge depuis 2005. D’ailleurs, contrairement à ce que montre une étude épidémiologique réalisée outre-Atlantique, on n’observe pas, dans l’Hexagone, de recul des fractures d’épaule, du poignet ou du col du fémur…
Source : Colloque du GRIO organisé au Sénat (Paris).
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